Acton Vale couple has an unlimited passion for peonies

Bonjour M. Hébert,

    Lorsque mon épouse et moi avons visité votre jardin pour la première fois, il y a quelques années, c’était à l’occasion d’une activité de l’Association des petits jardins du Québec dont nous faisons partie. Nous avons immédiatement compris qu’il y avait quelque chose de spécial et d’inusité dans votre jardin en voyant des plantes comme des ligularias et des cimicifugas resplendissant de santé même si ces plantes étaient exposées à plus d’ensoleillement que ce qu’elles peuvent habituellement supporter.

    Vous nous avez expliqué votre système de culture avec du BRF qui vise à créer un sol en santé et bien vivant. Face à l’évidence, nous avons décidé d’adopter chez-nous votre mode de culture et il faut dire que nous sommes extrêmement contents des résultats obtenus chez nous. Je le dis en toute modestie, lorsque des gens pénètrent dans notre jardin, ils sont véritablement ébahis et c’est en bonne partie grâce à vous. Mon épouse, Lucie Pepin, est maintenant présidente de la Société québécoise de la pivoine et elle a gagné plusieurs fois le trophée attribué à la personne ayant le plus de pivoines gagnantes de même que le trophée pour la plus belle fleur exposée lors du festival annuel. Elle a aussi gagné plusieurs prix à Ottawa lors d’un festival de la Société canadienne de la pivoine auquel nous avions participé. Il y a un peu de vous dans ces prix car il faut bien dire que les pivoines grandissent fort bien chez-nous parce que nous avons adopté votre méthode de culture. Même si nous avons plus de deux cents cultivars différents de pivoines, nous avons aussi une grande variété d’autres vivaces, arbustes et arbres qui se portent bien.

   Le seul inconvénient, c’est que nous devions parcourir environ 200 kilomètres pour nous procurer votre BRF de qualité, qualité que nous n’avons pas pu retrouver plus près de chez-nous jusqu’à maintenant. Sachant que vous êtes très sensible à la problématique environnementale, nous avons toujours essayé de coordonner nos voyages chez-vous avec d’autres activités dans la belle ville de Québec.

   Nous avons été stupéfaits d’apprendre que la ville de Québec vous fait des misères et veut faire cesser vos activités de production et de vente de BRF et de compost faits à partir du bois raméal. C’est certainement un désastre pour vous et un problème pour tous ceux qui se fient sur vous pour leur potager ou leur jardin.

   Vous êtes pourtant sur votre site depuis longtemps et vous faites bénéficier à plusieurs horticulteurs de partout au Québec de vos produits de qualité. Nous sommes peinés et embarrassés par cette situation et nous espérons que vous pourrez obtenir gain de cause et continuer vos activités. Si nous pouvons faire quelque chose pour vous aider, faites-nous le savoir.

   En attendant, un très, très gros merci pour tout ce que vous faites pour l’environnement.

   En support et en toute amitié,

  Pierre Turenne et Lucie Pepin, présidente de la Société québécoise de la pivoine

Engrais de qualité pour potager, un secret à ne pas garder

L’engrais que j’utilise et je défie tous les jardiniers d’en trouver un aussi bon et efficace  : il est purement végétal et M. Hébert en a créé un pour les potagers petits ou géants avec toujours la même recette  : du végétal et encore du végétal mélangé avec une terre de qualité suivi d’un brassage approprié  : c’est à voir une fois dans sa vie. C’est un vrai spécialiste du végétal sous toutes ses formes : arbustes, arbres, plantes arbustives et végétaux de toutes les sortes adaptables à un usage pour les humains ou pour tous les êtres vivants.

De plus, il est d’un commerce intelligent, agréable, et tellement plein de bon sens et de connaissances en expliquant la nature et son fonctionnement.

Marcel F. (2016-08-08)

Appréciation de la qualité de votre service, de vos connaissances partagées avec la clientèle

 

      Depuis deux décennies je fréquente les jardins vivaces et c'est toujours avec enthousiasme que j'y retourne à chaque année. J'ai tellement appris et constaté les résultats en suivant les conseils de monsieur Hébert. Je ne perds jamais de plants. Les plants sont beaucoup plus gros que dans les autres centres jardins, ils produisent beaucoup et les prix sont moins dispendieux. Le paillis et le compost nous facilitent la tâche. Son jardin est magnifique durant toute la saison. J'apprécie aussi la grande variété. Il est tellement génėreux de son temps, c'est le seul endroit que je connaisse qui offre un tel service.

Pierrette, L.

Lettre publique
SUJET : Les Jardins vivaces de Charlesbourg
Pourquoi cherche-t-on à tuer le Mozart de la culture écologique
de et du Québec en utilisant plusieurs façons de faire sous la
table de négociation?
C’est en mai 2007 que je fais ma première visite aux Jardins vivaces de
Charlesbourg chez monsieur Jacques Hébert. Je me procure deux sacs de
compost et la même chose pour le paillis. Je commence à travailler avec ses
produits. J’augmente le nombre de sacs chaque année et j’achète des plantes
vivaces. Le début de ces démarches faisait suite à l’achat d’une propriété en 1999
dont le terrain mesure 22 000 pieds carré.
L’aménagement paysager prenant de l’amplitude avec les années par
l’augmentation du nombre de plates-bandes, de plantes et de la qualité du sol, je
me suis procuré une remorque en 2011 pour faciliter le déplacement des différents
produits. C’est la qualité du compost et du paillis (bois raméal fragmenté)
manifestée par la croissance et la vigueur des plantes qui m’amène à me déplacer
sur plus de 70 kilomètres plusieurs fois par été pour me procurer de tels produits.
Depuis mai 2015, chaque printemps, je demande à monsieur Hébert 16 verges
cube de paillis livrés par un camion de 10 roues pour couvrir les 8 000 pieds carré
de plates-bandes que j’ai établies et à l’intérieur desquelles 150 variétés de plantes
s’épanouissent.
Pourquoi de tels engagements et déplacements? Bien sûr, je suis un passionné
d’horticulture ornementale comme beaucoup d’autres personnes. Cette passion
m’amène à rechercher des produits de haute qualité. On n’en retrouve nulle part
ailleurs dans la région de Québec et probablement très rarement au Québec. À
titre d’exemple, pour ceux qui connaissent l’horticulture, il est possible de retirer
du sol les plantes, au coeur de l’été, pendant les périodes de floraison, pour les
transplanter ailleurs. Les observations, les recherches, les essais et les
collaborations que notre spécialiste des sols a pu mettre en place au long des
années n’ont pas de comparables.
Qu’est-ce qui attire autant dans ce paillis? En fait, il n’est aucunement comme les
autres paillis! C’est la journaliste et horticultrice au Devoir, Lise Gobeille, qui
présente le produit de monsieur Jacques Hébert èà l’intérieur d’une de ses
chronique Il y a également un livre qui est paru à ce sujet : BRF Une technique de
paillage innovante, par Michel Beauvais Rustica, « Les cahiers de l’expert » de 79
pages paru en 2011. Puis, dernièrement, Jean-François Nadeau, journaliste à
Radio-Canada a présenté le travail de Monsieur Hébert le 14 mai dernier dans un
article. Il rappelle la position de la ville de Québec dans cet enjeu par cet extrait :
La Ville de Québec soutient qu’elle n’a pas l’intention de forcer la fermeture des
Jardins vivaces de Charlesbourg et précise que monsieur Hébert n’a pas à cesser
l’ensemble de ses activités. Le zonage de la propriété est agroforestier.
L’entreprise ne peut donc pas recevoir de résidus d’émondage de l’extérieur.
Seule la transformation de bois provenant de l’extérieur est interdite. L’entreprise
peut donc poursuivre ses autres activités autorisées de culture et de production
avec les matières premières disponibles sur son terrain, affirme le porte-parole de
la Ville de Québec, David O’Brien.
Des explications qui ne convainquent pas Jacques Hébert. Il se questionne sur les
réelles intentions de la Municipalité. J'ai un grand terrain qui pourrait
éventuellement servir à un développement résidentiel. Il est préférable pour eux
d'avoir le moins d'obstructions possible pour y arriver. Un éventuel permis
commercial pourrait faire obstacle à un tel projet, avance-t-il.
La Ville assure qu’elle n’a ni intention ni plan de projet résidentiel à cet endroit,
d’autant plus que le zonage en vigueur l’interdit. » (Jean-François Nadeau, Une
entreprise écologique embêté par la Ville de Québec, Radio-Canada, chronique
jardinage, 14 mai 2021, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1793013/jadinsvivaces-
charlesbourg-ville-quebec-fermeture-compost-paillis.
Puis, très dernièrement, Mylène Moisan, chroniqueuse au journal Le Soleil a publié
un article au sujet du travail de monsieur Hébert. Cette publication est parue Dans
le numéro du journal Le Soleil numérique le 4 juin 2021.
Si l’intention de la ville de Québec n’est pas de mettre fin au zonage de la propriété
de monsieur Hébert pourquoi lui interdire la transformation de bois provenant de
l’extérieur de son terrain. La question est d’autant plus importante que les critères
de sélection de la ressource (bois) est hautement élevé. Pourquoi couper la
capacité d’obtenir la ressource plutôt que chercher de réelles solutions avec
monsieur Hébert? L’expertise de monsieur Hébert est une richesse inestimable
pour la ville et la Capitale-Nationale.
De plus, monsieur Hébert, notre travailleur acharné, a développé son propre
équipement mécanique pour amener les résultats de ses recherches à un très
haut standard de qualité tant en termes de résultats horticoles que sur le plan de
la production pour ses propres terrains et pour ses visiteurs.
Monsieur Hébert est un pionnier dans ce domaine depuis plus de 40 ans.
Aujourd’hui, ses pratiques sont appliquées à travers le monde. Il participe depuis
plusieurs années à des projets de recherche universitaire. D’ailleurs, à cet effet, il
rend disponibles des articles qu’il a écrits et fait paraître sur son site Web.
Présentement, monsieur Hébert lui-même et une grande quantité de passionnés
d’horticulture au Québec et de multiples personnes sensibles aux causes
écologiques sont privés des résultats exceptionnels de son travail en raison de la
position de la ville de Québec et du promoteur immobilier de son secteur. Quelles
questions ou mauvaises responsabilités ont été choisies avec peu de
connaissance de la richesse des sols de notre région lors du débat autour des
terres de l’Hôpital Robert Giffard il y a quelques années! Il en est de même au
sujet de la qualité des sols de Charlesbourg. Bien sûr, plusieurs personnes,
chacun selon leurs rôles et leurs fonctions, choisissent d’intervenir pour faire de
l’argent peu importe les désastres écologiques et environnementaux. En fait,
politiquement, ces deux dossiers sont placés à l’agenda politique lorsqu’il y a des
intérêts économiques et politiques. En d’autres moments, ils sont les ignorés. Il y
a un grand nombre de questions au sujet de la gestion des résidus verts par la
ville de Québec puisque plusieurs des contractuels de la ville vont porter leurs
résidus verts aux Jardins vivaces de Charlesbourg pour une seconde vie des plus
saines pour l’environnement et l’éducation de la population qui fréquente ce lieu
de hauts savoirs écologiques et horticoles. D’ailleurs, les enseignants du volet de
l’Horticulture ornementale du Centre de services scolaire des Premières
Seigneuries devraient utiliser cette ressource s’ils ne le font pas. Peut-être le fontils
déjà? À voir s’ils sont prêts à s’impliquer dans la situation.
Voici les propos de monsieur Hébert appuyant ce qui a été mentionné
précédemment : « Une bonne partie de ces résidus d'émondage vient de contrats
de la ville sur des arbres de la ville. L'autre portion de ces résidus vient de contrats
sur des terrains privés de la ville. J'ai donc développé ici une infrastructure
d'approvisionnement, de transformation et de mise en marché de ces produits.
Quand j'ai commencé commercialement, il y a plus de 30 ans, ces résidus allaient
aux sites d'enfouissement ou à l'incinérateur. J'acquiers donc ces résidus,
j'assume les frais et le roulement de ces infrastructures et je retourne à la ville un
matériel de haut de gamme très demandé et apprécié. Combien en coûterait-il à
la ville pour gérer ces résidus? »
Plus précisément, le BRF (bois raméal fragmenté) est fabriqué à partir de chêne,
de frêne, d’érable, de tilleul et d’orme (bref de bois franc). Monsieur Hébert emploie
que des rameaux en santé de diamètre approprié. Quant au BRF préc-omposté
qu’il concocte, il met environ une partie de BRF pour deux parties d’un compost à
base de mull (un type d’humus qui se forme en milieu oxygéné). Il y a cinq ans,
monsieur Hébert ajoutait 2 à 3 % d’argile, qu’il inoculait ensuite avec des
champignons et ceux-ci commençaient la dégradation des copeaux. Maintenant,
les recherches se poursuivant toujours, monsieur Hébert a remplacé par 2-3% de
poussière de roche basaltique (roche volcanique). On va y chercher des olégo
éléments parfois très rares qui sont dynamisés au contact de l'humus. De plus, il
y a environ 19% d'alumine, Al2O3, qui est la base de l'argile et contribue à
améliorer le CEC, Capacité d'Échange Cationique et l'électromagnétisme du sol.
Ce compost a une texture plus granuleuse que les composts standards, et les
copeaux encore présents sont colonisés par les champignons. Son odeur fort
agréable rappelle le sol de la forêt. On peut l’utiliser sans craindre une carence en
azote. Mélangé à la terre, il est particulièrement approprié pour monter des buttes,
qu’on recouvre d’un paillis de BRF.
À cela, il faut tenir compte de la saine gestion des territoires d’une qualité
exceptionnelle, le lieu de formation dont pourraient bénéficier les élèves de la
quatrième à la cinquième secondaire des Centres de services scolaires de la
Capitale, des Découvreurs et des Premières Seigneuries par le biais des cours d’écologie, de science et technologie, des sciences naturelles et autres.
Au départ, un petit paradis privé! Avec le temps (25 ans), M. Hébert a décidé d’ouvrir au public Les Jardins vivaces de Charlesbourg. Désirant conserver un mode de vie qui lui est cher, il a choisi de garder une vocation artisanale à son projet. Ainsi, il a le temps de recevoir et de conseiller chacun de ses clients et de partager ses techniques de culture.
  Une singularité de l’endroit : on sélectionne directement nos vivaces dans
les plates-bandes en se baladant avec le propriétaire, qui en prélève des divisions
avec lesquelles on repart. Il y a le choix de plus de 1400 variétés de vivaces, dont
300 variétés d’hémérocalles, 170 variétés de hostas et maintes variétés de
cimifugas, de ligularias et de brunneras qui sont cultivées dans ce jardin où les
plantes sont franchement impressionnantes.
Voilà l’ensemble des raisons et des motifs qui expliquent ma fréquentation des
Jardins vivaces de Charlesbourg ainsi que la fréquentation de centaines
d’amatrices et d’amateurs d’horticulture ornementale.
Il me semble que plusieurs stratégies beaucoup plus conviviales, éducatives et de
développement d’écologie responsable pourraient avoir lieu. Monsieur Hébert a
même déjà suggéré d’initier et de prendre les commandes d’un grand jardin public
pour la Capitale à l’instar de plusieurs grandes capitales du monde. Un tel jardin,
chez nous, pourrait même développer un immense volet éducatif. Il pourrait même
y être intégré un lien explicite avec l’Aquarium de Québec en lien avec
l’environnement aquatique. Nos maires de Québec et de Lévis ne sont-ils pas des
promoteurs du mieux vivre, de l’éducation, de la réelle qualité de l’environnement
et non celles des premières pages économiques au nom d’une cause quelconque?
Ces préoccupations font partie des valeurs de monsieur Hébert! Cependant,
l’ampleur de ces questions est régionale et nationale. Je me demande comment
une capitale nationale ne peut pas chercher à créer de liens avec des grands
Jardins nationaux de par le monde et en collaboration avec un centre de recherche
universitaire? L’objectif étant d’augmenter la sensibilité de sa population à
développer son intérêt pour le beau et le vivant.
Un projet de fierté nationale ou de Capitale-Nationale est important surtout lorsque
nous avons la chance d’avoir Mozart avec nous! À moins que nous préférions
laisser mourir notre Mozart de l’écologie et de l’horticulture pour mettre en place
des quartiers résidentiels qui rapportent des taxes sur des terres d’une qualité
exceptionnelle?
Alain Fournier
Résident de Lévis et
Consommateur à Québec!

Vos commentaires écrits sont appréciés

 

 

Vous avez essayé mes compost et paillis de BRF, avec mes méthodes culturales. À ceux qui le veulent bien, vos commentaires écrits sont appréciés, non seulement pour les usagers actuels et à venir du Québec, mais je reçois de nombreuses demandes de l’étranger. Qu’ils soient agriculteurs, agronomes, jardiniers, ou amants de la nature, ils sont impressionnés par de tels résultats.

Je suis toujours heureux que vous me partagiez verbalement vos bons commentaires en revenant ici, dans mes jardins.

Jardiner est un travail de fourmi, une culture. Quelques minutes de votre temps peuvent faire la différence.

Sérénité et saines pratiques, nature autour de soi, et nos écosystèmes nous renvoient plein de sourires ensoleillés.

 

 

N'hésitez pas à me communiquer vos commentaires en envoyant un courriel à jardinsdevie@ccapcable.com